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COMMENT SE LIBÉRER DE SES PENSÉES ET ÉMOTIONS TOXIQUES POUR MIEUX COMMUNIQUER

30 Jun

Pour bien communiquer, nous devons nous rappeler ce qu’est la communication. Selon le Petit Robert, communiquer signifie « être en relation ». La communication est une relation d’influence réciproque entre individus, car elle se compose de deux facettes : la transmission et la réception.

Nous transmettons de l’information par la parole lorsque nous partageons ce que nous vivons ou ce que nous désirons. Nous recevons de l’information par l’écoute. Par conséquent, l’écoute s’avère aussi importante dans l’art de communiquer que la capacité de parler. Il est aussi important de savoir transmettre son message que de savoir recevoir celui de l’autre. Certaines personnes éprouvent plutôt de la difficulté à communiquer leurs sentiments ou à faire leurs demandes clairement et d’autres personnes ont plus de problèmes à bien écouter.

Et vous, savez-vous quelles sont vos forces et vos faiblesses ? Je vous suggère de vérifier avec vos proches pour savoir si, selon eux, vous avez plus de facilité à parler qu’à écouter. La plupart des gens ne se connaissent pas assez. C’est toujours une bonne idée de vérifier avec ceux qui nous connaissent bien. La réponse que nous recevons n’est pas toujours à notre goût, mais cette habitude de vérifier avec d’autres se veut un excellent exercice pour diminuer notre ego.

De plus, il est très important de nous rappeler que la communication ne se fait pas seulement avec la parole et l’écoute. Nous communiquons tous d’une façon verbale et non-verbale. La communication verbale comprend les mots et le ton utilisés, le timbre et les intonations de la voix, etc. La communication non-verbale comprend le regard, l’expression du visage, les gestes, les mouvements du corps, l’apparence, etc.

Les statistiques nous disent que les mots ne comptent que pour 7 % de la communication, la voix pour 38 % et le non-verbal pour 55 %. Vous avez sûrement vécu l’expérience d’entendre une personne dans un état de colère vous dire : « Fais ce que tu veux, ça ne me dérange pas » et vous saviez tout de suite par son non-verbal que ce qu’elle vous disait n’exprimait pas ce qui se vivait en elle. Ne vous leurrez donc pas avec les mots que vous utilisez, car nous communiquons davantage avec le non-verbal.

Pourquoi est-ce donc si difficile de bien communiquer ? Nous savons tous que la mauvaise communication est à la base de la majorité de nos problèmes, autant personnels que professionnels. Regardons ensemble à quel point les blessures de l’âme nous empêchent de transmettre ou de recevoir de l’information. Ces blessures sont au nombre de cinq : REJET, ABANDON, HUMILIATION, TRAHISON et INJUSTICE. Elles englobent toutes les émotions ou les croyances toxiques qui nous habitent. Souvenons-nous que lorsque l’humain ne vit aucune peur, qu’il est lui-même, il communique très facilement. Chacune des difficultés vécues survient lorsqu’une de nos blessures est activée et qu’elle prend le dessus sur nous. Alors, nous ne sommes plus nous-même. Toutes ces blessures sont vécues à des degrés divers et avec des personnes différentes. Voilà pourquoi nous ne communiquons pas de la même façon avec les personnes qui nous entourent.

Commençons avec les difficultés de transmettre, c’est-à-dire d’exprimer ce que nous ressentons ou de faire des demandes claires et précises.

Lorsque votre blessure de REJET est activée, vous devenez très vague ou décousu dans votre façon de vous exprimer. Votre voix devient encore plus faible. Il est alors très difficile pour l’autre de savoir ce que vous voulez dire au juste. À moins que l’autre ait la capacité de vous poser plusieurs questions pour éclaircir ce que vous dites, votre demande ou ce que vous voulez exprimer ne sera pas compris. Cette blessure vous fait aussi vous sauver et vous empêche même de parler. Vous aimeriez que l’autre devine ce que vous vivez ou ce que vous voulez.

Quand votre blessure d’ABANDON s’éveille, vous vous plaignez facilement : ce qui a le don d’exaspérer l’autre. Votre ton pleurnichard est souvent accompagné du timbre de voix d’un enfant. Vous êtes un spécialiste pour faire vos demandes, mais vous les faites en vous plaignant. Lorsque vous exprimez ce que vous vivez, ce que vous ressentez, vous êtes porté à dramatiser et à donner beaucoup de détails, ce qui peut aussi rendre l’autre impatient.

Lorsque votre blessure d’HUMILIATION est déclenchée, vous voulez tellement aider l’autre personne que vous prenez une voix douce comme si vous vous adressiez à un enfant. Vous êtes spécialiste pour avoir l’air calme quand l’autre sait que vous êtes énervé ou en colère. Vous avez beaucoup de difficulté à faire vos demandes car vous croyez que les autres vont deviner ce que vous voulez, comme vous aimez bien le faire pour les autres.

Quand votre blessure de TRAHISON s’active, vous avez de la difficulté à être précis dans vos demandes, car vous vous attendez à ce que l’autre comprenne très vite. Vous vous impatientez trop vite et manquez de tolérance, ce qui rend une communication harmonieuse très difficile. Vous parlez rapidement et sautez facilement d’un sujet à l’autre, rendant ainsi l’écoute difficile pour l’autre. Vous êtes porté à hausser le ton. Vous croyez qu’en parlant plus fort, vous pourrez vous faire comprendre plus vite, mais ça ne se produit pas. Vous voulez avoir raison à tout prix. Vous savez exprimer vos sentiments lorsque vous voulez manipuler l’autre ou le séduire. Votre peur de vous faire avoir et votre difficulté à faire confiance aux autres vous empêchent aussi de vous dévoiler.

Lorsque votre blessure d’INJUSTICE est éveillée, votre ton devient sec et froid. Lorsque vous donnez de l’information, vous donnez des détails souvent inutiles pour être sûr de ne pas vous tromper. Vous êtes aussi porté à répéter deux ou trois fois pour vous assurer d’être compris. Vous vous dévoilez difficilement, car vous avez fermé votre capacité de sentir. Au lieu de parler de ce que vous ressentez, vous parlez de détails physiques.

Maintenant, regardons ensemble les difficultés de recevoir l’autre, c’est-à-dire d’écouter, lorsque nous ne sommes pas nous-même, c’est-à-dire lorsque notre ego prend le dessus et que nous nous retrouvons dans des peurs pour nous-même.

Lorsque votre blessure de REJET est activée, vous n’écoutez plus. Vous semblez écouter, mais vous fixez l’autre sans le voir ou l’entendre. Vous pouvez même finir par paniquer et marmonner quelque chose avant de prendre la fuite. Ou bien, si on vous parle d’un sujet qui vous semble menaçant, vous changez de sujet. Vous ne répondez pas vraiment à la question que l’on vous pose. Vous avez de la difficulté à regarder l’autre dans les yeux quand vous écoutez. Vous êtes souvent occupé à vous créer vos propres scénarios mentalement pendant que l’autre parle.

Quand votre blessure d’ABANDON se déclenche, vous êtes porté à couper la parole à l’autre et à ramener le sujet à vous. Vous aimez tellement parler des drames dans votre vie que votre capacité d’écoute devient très faible. Vous cherchez sans cesse l’attention des autres, vous voulez qu’ils vous parlent, mais ils n’ont pas l’occasion de parler longtemps.

Lorsque votre blessure d’HUMILIATION s’éveille, vous voulez tellement aider l’autre que vous essayez de minimiser ce qui leur arrive. Vous leur offrez de l’aide avant même qu’ils ne vous en demandent. Vous avez de la difficulté à laisser parler l’autre de ce qu’il ressent et à demeurer objectif. Si quelqu’un vous demande ce que vous vivez, au lieu de lui répondre, vous avez le don de retourner la conversation sur l’autre.

Quand votre blessure de TRAHISON est activée, vous coupez la parole rapidement, car vous sautez aux conclusions avant d’avoir laissé l’autre terminer. Vous croyez avoir tout compris alors que ce n’est pas le cas. Vous avez de la difficulté à terminer une communication, car vous voulez avoir le dernier mot à tout prix et surtout avoir raison. Au lieu d’écouter ce que l’autre a à dire, vous êtes plus occupé à le convaincre de votre façon de penser. Vous faites aussi la même chose avec une demande de quelqu’un d’autre si vous n’êtes pas d’accord. Vous aimez bien être la vedette au cours d’une conversation.

Lorsque votre blessure d’INJUSTICE se déclenche, vous êtes plus occupé à écouter si ce que l’autre dit est juste. Si vous vous rendez compte qu’il manque un détail, vous guettez le moment où vous pourrez interrompre pour l’ajouter ou pour vous informer sur ce qui manque. Vous avez la critique facile, ce qui vous fait écouter davantage ce qui se passe dans votre tête plutôt que d’écouter l’autre. Lorsque l’autre vous parle de ses sentiments, vous vous arrangez pour changer le sujet le plus possible en posant des questions sur des détails plus physiques.

Je vous suggère de réviser votre façon de transmettre et de recevoir autant dans votre vie professionnelle que votre vie personnelle. Quelles blessures sont activées avec ces personnes ? Rien ne vous empêche de vérifier avec elles pour comparer si elles vous voient de la même façon que vous.

Alors, si vous voulez avoir de meilleures relations dans votre vie, vous devez vous demander ce que vous devez faire une fois conscient qu’un changement s’impose dans votre façon de communiquer.

Après plusieurs années de recherches à ce sujet, je suis arrivée à la conclusion que toutes les formes de communication peuvent se concentrer en cinq catégories. Elles peuvent vous aider autant dans votre façon de transmettre aux autres que dans votre façon de recevoir, d’écouter. L’idéal est d’apprendre à écouter les autres pour savoir bien différencier ce qu’ils vous communiquent. Sachant que l’écoute est tout aussi importante que la parole, vous savez que si vous apprenez à bien écouter, vous aurez comme résultat une bonne écoute des autres. Cette loi du retour est immuable dans tous les domaines. Cependant, il se peut que l’autre ait besoin de votre écoute, car il veut vous partager des choses difficiles qu’il vit dans le moment. Si vous ne vous sentez pas capable à ce moment-là de bien écouter, il est important d’informer l’autre de votre limite actuelle.

La première forme de communication est le PARTAGE. Lorsque l’autre vous partage quoi que ce soit, vous n’avez qu’à l’écouter. Vous n’avez pas à lui répondre s’il ne vous a pas demandé de questions. Par exemple, votre conjoint arrive à la maison en disant : « Ah! ce qu’il fait chaud aujourd’hui. » Vous n’avez pas à répondre qu’hier, il faisait plus chaud. Avez-vous remarqué ce que vous vivez lorsque vous partagez un incident qui vous est arrivé et que l’autre vous donne son avis « non demandé » ou commence avec plein de questions d’inquisition ou vous coupe la parole ou change de sujet ? Alors, si vous voulez être écouté lorsque vous partagez, apprenez à le faire avec les autres. Assurez-vous qu’il n’y ait aucune phrase avec un point d’interrogation avant de commencer à donner votre opinion ou à répondre : accueillir l’autre dans ce qu’il partage est suffisant.

Une deuxième forme de communication est lorsqu’il y a une DEMANDE D’AIDE VÉRITABLE. Elle peut être pour une faveur que l’autre vous demande ou pour un conseil. Quelle que soit la demande, il est fortement recommandé de poser au moins trois questions à l’autre pour s’assurer de ce qu’il veut véritablement avant d’acquiescer ou de refuser l’aide demandée. Il est très rare qu’une personne fasse sa demande d’une façon très claire et précise du premier coup. Très souvent, elle ne sait pas exactement quel est son problème. Ces questions de clarification sont non seulement profitables à la personne qui reçoit la demande, mais encore plus à la personne qui demande de l’aide.

Vous allez remarquer, en étant de plus en plus attentif à la communication, que la plupart du temps, vous allez recevoir une DEMANDE D’AIDE CACHÉE. Ce qui signifie que la personne vous demande de l’aide, mais il n’y a pas de question dans sa demande. Elle parle d’une situation problématique, on perçoit une demande d’aide, mais elle n’est pas précisée par la personne. Par exemple, quelqu’un vous dit : « Je n’en peux plus de vivre avec un conjoint qui est aussi indifférent avec moi. » Il ne sert à rien de commencer à lui donner des conseils, car vous ne savez même pas encore si cette personne veut votre avis. Elle veut peut-être seulement se plaindre et se faire prendre en pitié. Assurez-vous donc que, dans cette forme de communication, la personne veut votre aide. Ensuite, posez-lui quelques questions pour savoir quelle sorte d’aide elle attend de vous et vous serez donc en mesure de lui dire si vous pouvez l’aider ou non.

Souvenez-vous que n’importe qui peut demander de l’aide à une autre personne, mais que cette dernière n’est pas obligée de dire oui. Il se peut qu’elle ne soit pas en mesure d’aider à ce moment-là ou qu’elle ne sache pas comment le faire.

Une autre forme de communication est une QUESTION LÉGITIME c’est-à-dire une question d’information sur quelque chose ou un détail à ajouter. Vous n’avez qu’à répondre si vous connaissez la réponse. Vous n’avez pas besoin d’ajouter une quantité d’informations non demandées.

La dernière forme de communication et la plus difficile à gérer est lorsque vous percevez du DOUTE dans ce que l’autre vous dit, c’est-à-dire que vous sentez que cette dernière doute de ce que vous venez de dire ou doute de vos capacités. Il est très facile alors de tomber dans le piège et de réagir fortement, par exemple : « Toi et tes idées, tu sais bien qu’elles ne m’ont jamais aidé! » Il est impératif de revenir avec une question comme « pourquoi me dis-tu quelque chose comme ça ? Veux-tu savoir autre chose ou veux-tu m’expliquer davantage ce que tu veux dire ? ». Il ne faut surtout pas essayer de convaincre l’autre en répétant ce que nous venons de dire ou ce que nous croyons. L’autre personne ne vous écoutera pas tant et aussi longtemps qu’elle sera en état de doute.

Plus vous apprendrez à bien écouter et à bien différencier les formes de communication, plus il vous sera facile de bien transmettre aux autres ce que vous avez à communiquer. De plus, la décision de bien transmettre et de recevoir sans peur vous aide à réduire l’importance de vos blessures dans votre vie. C’est vraiment un art, la bonne communication, et personne au monde ne devient excellent dans le monde artistique sans beaucoup de pratique, de patience et de persévérance.

Alors, décidez dès maintenant à vous pratiquer. La première étape consiste à découvrir vos difficultés selon les blessures activées avec différentes personnes. Ensuite, soyez très alerte dans la forme de communication utilisée par les autres en écoutant attentivement. De plus, je vous suggère de partager à vos proches votre intention de mieux communiquer et de vous laisser savoir dans les mois qui suivent s’ils ont remarqué un progrès.

Avec amour,

Lise Bourbeau

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How Can I Find Work That Will Give Me Joy, Eckhart Tolle

30 May
Best-selling author and spiritual teacher Eckharth Tolle  has been inspiring readers since he wrote the number one New York Times best-seller The Power of Now. Before class begins, get to know the man who will be guiding you toward spiritual awakening.

Eckhart Tolle was born in Germany and educated at the Universities of London and Cambridge. At 29, he says a profound inner transformation radically changed the course of his life. He spent the next few years devoted to understanding, integrating and deepening that transformation, which he says marked the beginning of an intense inward journey. While in London, he also began to work with individuals and small groups as a counselor and spiritual teacher. Since 1995, he has lived in Vancouver, Canada. The Power of Now made its American debut in 1999 and has since been translated into 33 languages.

Eckhart is not aligned with any particular religion or tradition. Through his writing and seminars, his simple yet profound teachings have already helped countless people throughout the world find inner peace and greater fulfillment in their lives.

At the core of his teachings lies the transformation of consciousness—a spiritual awakening that he sees as the next step in human evolution. An essential aspect of this awakening consists of transcending our ego-based state of consciousness. This, he says, is a prerequisite not only for personal happiness but also for the ending of violent conflict endemic on our planet.

A sought-after public speaker and teacher, Eckhart travels throughout the world. Most of the talks are given in English, but occasionally Eckhart speaks in German and Spanish. Many of his talks, intensives and retreats are published on CD and DVD.

30 Pearls of Wisdom from Eckhart Tolle

 

1. Instead of reacting to the content that arises in your life—thoughts, external events, other people, the scenery, and so on—, allow the content to be. That is, instead of identifying with what arises in the now, become aware of the now itself, beyond the phenomena that arise in it. To become aware of the now itself means that you become aware of the stillness that underlies everything.

2. Becoming aware of the now also means realizing that you are the now, or noticing the “observer” that witnesses life’s events with detachment, and without being possessed by them.

3. The underlying stillness is underneath and between all of your thoughts. In fact, it surrounds all of the content in your life.

4. Meditating in the morning will help you to begin the day in the undercurrent of stillness.

5. Most people are not aware of the field; they’re only aware of what happens in the field. In fact, it’s not just that they’re only aware of what happens in the field, but they identify with what happens in the field in their search for self.

6. Fear of loss is when you identify with part of the content—with something in the external world–, and you think that if you lose it, you’ll lose part of who you are. For example, when you tell yourself that without this or that, “I’m no one”.

7. You’ll live in a state of continuous joy, no matter what arises, when you realize that what arises isn’t that important. What arises is just consciousness playing with form.

8. Become a participant in the play of form by creating without self-seeking; when you create without self-seeking, you’ll create beautifully. However, when you create and there’s self-seeking in it—when you tell yourself “I need”, “I want”, or “I must have”–, then you infuse the creative energy that is flowing through you with negativity.

9. The power of consciousness flows through you, and it loves to create; simply let it flow.

10. Think of the last time you were in a traffic jam; you felt stressed because you needed to be at “X” place, but you weren’t moving. However, the same spaciousness that is easy to become aware of when you’re contemplating nature, for example, surrounds even this event which we call a “traffic jam”. Shift your awareness from “traffic jam” to spaciousness.

11. You find the spaciousness surrounding any event simply by allowing that moment to be. Say “yes” to anything that happens, instead of fighting or resisting what is. What’s the point of saying “no”, if it is? Simply tell yourself, “It is what it is”. When you do this you become aware of a dimension that is deeper than the event that’s taking place.

12. If you get angry about something that’s happening around you, do the same thing; simply say, “Here’s the energy of anger; it is what it is”. Of course, it’s much easier to notice the stillness that surrounds something such as a flower, than it is to notice the stillness that surrounds anger. However, the stillness surrounds everything, even strong emotions such as anger.

13. True surrender does not mean to passively put up with whatever situation you find yourself in, and to do nothing about it. It doesn’t mean to stop making plans or initiating positive action. Surrender is about yielding to, rather than opposing, the flow of life.

The only place in which you can experience the flow of life is in the now. So, to surrender means to accept the present moment, unconditionally, and without reservation. It’s relinquishing any resistance to what is.

14. Thinking that you are the physical form that you’re occupying, with its psychological make-up, and the stories that it tells itself about who it is and what has happened to it during its lifetime, is an illusion.

15. Know yourself as something that is beyond form. To lose yourself in some form is suffering.

16. Every time that you react to a form that arises in the stillness or the spaciousness that exists around everything that there is, you identify more and more with the world of form.

17. An exercise that Eckhart Tolle recommends in order to become more aware of the present moment is to stop a few times throughout the day and look around the room you’re in as if you had just been born into that room, even if it’s just for a few seconds. Simply allow your entire self to be present and alert in the room, and enter the moment more fully. Don’t think about what you’re looking at; just look at it.

18. Most of your suffering is self-created. Almost all suffering arises out of your interpretation of something that is; that is, it comes from your thoughts about the situation, not from the situation itself.

19. There comes a point in which a person says, “I’ve suffered enough”, and at that point they’re ready to listen to the message that there’s another way to live. There’s another way to live that does not create further suffering. This way of living is when you stop mentally arguing with what is, and when you stop identifying with the world of form and with the mind-created self.

20. When you stop inflicting suffering on yourself, you’ll stop inflicting suffering on others.

21. You’ll never be able to arrange the world of form exactly as you want it, and you’ll never be able to accumulate all of the forms that you think that you need in order to be yourself, if you identify your sense of self with the world of form. It’s in the nature of the world of form that nothing stays fixed for very long.

22. The world of form will never make you feel complete and happy. Stop demanding that people, places, and situations make you happy and fulfill you. You need to go deeper, instead of staying at the surface.

23. When you see the inability of the world to make you happy, and when you notice the short-lived nature of whatever forms you encounter, you’ll begin to step out a state of unconsciousness and start to become more enlightened.

24. Accept what is. If someone cuts you off in traffic, it’s like a sudden gust of wind. You don’t personalize a gust of wind, so don’t personalize the fact that another car just cut in front of you. It’s simply what is.

25. The ego is habitual and compulsive thought processes that go through your mind continuously. It’s about being trapped in thought and in mental noise.

26. Even your mental chatter is surrounded by stillness; simply tell yourself, “I’m full of mental noise, and that’s OK.” This will allow you to move beyond it.

27. The pain-gap is the gap that exists between your rigid expectations of how things should be, and the way things are. Acceptance of what is releases you from the discomfort of the pain-gap.

28. Whatever you think that the world is withholding from you, you are withholding from the world. Give to the world, and to others, whatever you think is being withheld from you. This applies to all of the following:

  • Love;
  • Recognition;
  • Assistance;
  • Appreciation, and so on.

If you don’t think that you can give it because you don’t have it, just pretend. Soon after you start giving, you will start receiving.

29. If you don’t have a good relationship with the now, then you can’t have a good relationship with life, because life takes place in the now.

30. Worry is repetitive, negative thought patterns. There are three methods you can use in order to step out of the stream of negative thinking:

  • First, move into the present moment by taking a few deep breaths.
  • Second, you can step out of the stream of negative thinking by placing your attention on the feeling of aliveness in your body: in your hands, your arms, your legs, and so on.
  • A third method you can use is to place all of your attention on an object in your environment.

Live your best life by living in the now. In addition, learn to live in the present moment by following the wisdom of Eckhart Tolle.

 

Compilación realizada por Lorena Lacaille, escritora, traductora, consultora en feng shui, terapeuta en EFT (técnicas de liberación emocional) y metafísica.

 

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5 Rituals To Predict Success | Robin Sharma

24 May

 

Robin Sharma is one of the world’s premier speakers on Leadership and Personal Mastery. As a presenter, Sharma has the rare ability to electrify an audience yet deliver uncommonly original and useful insights that lead to individuals doing their best work, teams providing superb results and organizations becoming unbeatable. For nearly 20 years, many of the most well-known organizations on the planet, ranging from Nike, GE, Microsoft, FedEx, PwC, HP and Oracle to NASA, Yale University and YPO have chosen Robin Sharma for their most important events, when nothing less than a world-class speaker will do.
Sharma’s books such as The Leader Who Had No Title have topped bestseller lists internationally and his social media posts reach over six hundred million people a year, making him a true global phenomenon for helping people do brilliant work, thrive amid change and realize their highest leadership capacities within the organization so that personal responsibility, productivity, ingenuity and mastery soars. Sharma has been ranked as one of the Top 5 Leadership Experts in the World in an independent survey of over 22,000 businesspeople and appears on platforms with other luminaries such as Richard Branson, Bill Clinton, Jack Welch and Shaquille O’Neill.
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Don’t find a job, find a mission | Celeste Headlee

12 May

 

Celeste Headlee is an award-winning journalist who has appeared on NPR, PBS World, PRI, CNN, BBC and other international networks.  She hosts a daily talk show called “On Second Thought” for Georgia Public Broadcasting in Atlanta. You can listen live to On Second Thought, weekdays from 9 – 10 a.m. EST on the GPB News website. Click here for archives from past shows.

She was formerly a host at National Public Radio, anchoring shows including Tell Me MoreTalk of the NationAll Things Considered and Weekend Edition. Until September of 2012, Celeste was the co-host of the national morning news show, The Takeaway, from PRI and WNYC.  She anchored presidential coverage in 2012 for PBS World Channel.  For many years, she has been a mentor and managing editor for NPR’s Next Generation Radio Project, training young reporters and editors in broadcasting.

In 2014, Celeste narrated the documentary “Packard: The Last Shift” for the Detroit Free Press. She has won numerous awards for reporting from the Associated Press and SPJ. She was selected twice to be a Getty/Annenberg Journalism Fellow and was selected as a fellow with the Institute for Journalism and Natural Resources. She was also among the first fellows in Reporting on Native Stories for National Native News.

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Completing Projects

6 May

Even when you take the time to set clear goals, visualize success, and break big goals down into projects and action steps, it can be difficult to get yourself to take action consistently until your goal is 100% complete. Crossing the starting line is much easier than crossing the finish line.

Your overall results in life largely depend on your ability to follow through until you achieve completion. Many projects produce essentially zero results if they’re 90% complete. The key results only appear when you reach 100% completion.

For example, if I write 90% of an article and don’t publish it, it produces no value other than being a private journaling exercise. The value cannot be delivered until the article is 100% complete and published.

Incompletes

Incompletes can produce feelings like dissatisfaction, discomfort, stress, worry, shame, and regret. We worry that we may have wasted too much time and energy on such projects with little to show for our efforts.

One way to avoid racking up too many incompletes is to give more careful thought to which particular projects you’re willing to accept in the first place. Having too many active projects at the same time makes it hard to complete them. It’s like trying to juggle too many balls at once. You end up dropping every ball.

One reason we take on too many projects is the desire for variety. Working on the same project day after day can get boring. Another reason is that projects tend to be easier and more motivating in the beginning. Starting a new project is often fun. It’s much more difficult to work through the middling grind of a project and see it through to completion.

Learning Your Lessons

In order to move forward into a better place of achievement, we first need to absorb the lessons from our incompletes. If you’re carrying around some psychological baggage from past incompletes, then take a moment to forgive yourself for those mistakes. You screwed up. It’s okay. You’re human.

At the same time, it’s wise to allow a little of that sting from past incompletes to hang around. That feeling of regret is there for a reason. It serves as an ongoing warning that we don’t want to get into similar situations again. The feeling of regret has a positive message, encouraging you to avoid starting too many projects if you won’t complete them.

Instead of trying to drug this seemingly negative feeling with excess food or drink, turn towards it. Give it your full attention for a moment, and listen to what it has to say.

Ask yourself, What lessons can I learn from my incompletes? How can this make me stronger?

You might hear something like this: I’m tired of wasting time on projects that never go anywhere. Obviously I’m only going to get results if I complete something. So before I set any new goals or tackle any new projects, I’d better be sure I’m going to see them through to completion. If circumstances really do change in unexpected ways, and the project becomes obsolete before it’s done, then it’s okay to dump it and move on to something else. But if the original decision is still sound, then let’s keep pushing through to the end and get it done.

I need to avoid overloading myself with too many projects at once. Ideally I should keep things simple and stick to one serious project at a time, perhaps two projects for variety. When I’m done, then I can add something new. But trying to do 10 things at once obviously isn’t working. I need to stop saying yes to new projects when I still have important incompletes to close.

Abandoning Failed Strategies

Notice which strategies you’ve already tried to get yourself to take action consistently. If you’ve tried something a few times, and it has never worked, stop doing it.

Quite often people get into circular patterns where they keep trying the same failed strategies every few years, hoping that somehow things will be different. That doesn’t work.

An example of a strategy that has never worked for me is trying to associate more pain to incompletion and more pleasure to completing a project, such as by using NLP techniques. I can safely abandon this strategy because I know it’s a dead end. My mind is smart enough to see right through these silly attempts at conditioning. It might work for a dog, but my mind resists such obvious attempts to make it less conscious. I always know that I have a choice. So I don’t use or revisit this strategy because it’s ineffective.

Consciously acknowledging this realization helps me avoid using the wrong approach. When I feel overwhelmed, instead of trying to get myself to feel more motivated and work harder and faster, I say no more often, cancel some items, and pay more attention to simplifying my life.

What are your failed strategies? Are you willing to drop them, so you can free your mind to figure out something more intelligent that might actually work?

Resting in the Space of Possibility

One positive step forward is to recognize that it’s at least possible for you to complete projects, even very difficult ones.

Perhaps if you think back, you can recall some projects you did actually complete, and you can remember the results you got from them. Maybe it was something as simple as completing a school project and getting a good grade on it.

Take a moment to acknowledge that for whatever goal or project you’d like to tackle next, it is at least possible for you to complete it in a timely manner. You aren’t attempting the impossible. There is a way to get it done. The action steps are doable. The project is achievable.

Accepting the Difficult Work

Worthwhile projects don’t normally complete themselves. A good project will frequently require a serious investment of time and energy. Even if the work is enjoyable, you may still need to put in many hours to see it through to the end.

Almost every meaningful project will include some unpleasant or difficult tasks. You aren’t going to enjoy those tasks, but they’re essential for the project’s completion.

You have the option of only doing what’s easy, but if you stick with what’s easy all the time, most of your projects will be pretty low on the value scale. Even if you complete them, they aren’t going to make much of a difference.

If you wish to stop having so many incompletes and see more of your projects through to completion, you must accept that certain tasks will be difficult and to decide to do them anyway.

It’s easy to say that you’re committed to completing a project. Anyone can say they’re committed. But a real commitment means that you’re willing to do the dirty work. It may slow you down. It may frustrate you. You may need to take more breaks in order to get through it. But when you’re committed, you accept the existence of difficult work, and you decide to push through it regardless of the difficulty. This is a key difference between starting projects and finishing them.

Most of the perceived difficulty has nothing to do with the true nature of the task anyway. You’re simply interpreting the task in a way that creates resistance. So a commitment to complete difficult tasks is really a commitment to face and overcome your own resistance. It’s a commitment to overcome the limiting beliefs that bias you against doing certain types of work.

To complete a project, you must eventually do the steps required for project completion. If you don’t feel like doing a particular step, and you use your feelings to justify avoidance of that step, then your project will remain stuck in an incomplete state. A better approach is to recognize that a task is just a task, and it’s subject to many different interpretations as to how pleasant or unpleasant it may be, so instead of looking at it from a perspective that creates unpleasantness, you can choose to regard the task as simply one more stepping stone on par with all the others.

Asserting Your Dominant Will

There are countless techniques you can use to push through inner resistance when the going gets tough. I’ve shared many of them in previous articles like Do It Now and Overcoming Procrastination.

It’s nice to have a toolkit of techniques, but that isn’t enough by itself. Many people know plenty of anti-procrastination techniques, but they can’t get themselves to apply them consistently. The problem is if once you fall into the trap of procrastinating, you can just as easily procrastinate on overcoming procrastination. Anti-procrastination techniques don’t self-activate. The nature of this problem is that it encourages you to resist solving it.

A strategy I’ve found that works well is more of a mindset than a technique. It’s the mindset that says, No matter what, my conscious will is ultimately in charge, and it always has the ability to step in and take command immediately.

When you tackle a challenging goal, you’re going to catch yourself going dark now and then. At some point your conscious will steps in and says, Hey, you’re procrastinating. This is a waste of time. That barely noticeable voice is your inner alarm clock. Instead of hitting the snooze button, pull that thought into the center of your consciousness and amplify it. Give it your full attention.

When you give that thought your full attention and let its voice be heard, it gets louder: WTF, you lazy ass! You don’t need to be checking the news right now. You have much more important things to be doing. Get your ass back to work!

The mindset aspect here has to do with your relationship to that voice.

When you succumb to procrastination for long periods of time, and that voice shows up, you’ll have a tendency to push it away. You define the part of you that procrastinates as “me” and the part of you that wants to get some real work done as “not me,” as if the strong part (not you) is trying to push the weaker part (you) into action. As long as you maintain these kinds of inner relationships, procrastination will be your constant companion.

To overcome procrastination, do the opposite. When that alarm clock voice shows up, realize that this strong voice is the real you. And the lazy procrastinator is not you. When you procrastinate, you go dark and become something less than your true self. When you wake up and recommit to your goals and projects, that’s the real you.

Self-Dominance vs. Self-Abuse

When you wrap your identity into the part of you that wants to procrastinate, you’ll have a tendency to beat yourself up. When you look back and realize you wasted a lot of time, you’re identifying with the part of you that procrastinates. So when you get frustrated with that part, you’re getting frustrated with yourself. And when you beat up that part of yourself for its bad habits, you’re abusing yourself.

This won’t help. It will simply perpetuate the cycle and keep you stuck.

The problem is that when you self-identify with the part of you that procrastinates, and then you beat up that part of yourself, you’re lowering your self-esteem. You’re saying to yourself, I’m such a loser. I suck. I can’t get anything done.

This is self-abuse. It cannot help you. Don’t do this.

Avoid self-identifying with the part of you that procrastinates. Imagine that the part of you that procrastinates is the animal part of you. It’s prehistoric baggage. It has many positive aspects that keep you alive, but you can’t let this part of you run amok. Your conscious mind needs to keep a tight leash on it.

The real you is the part of you that’s conscious and aware. This is the part of you that’s capable of making high-level decisions. This is the part of you that sets goals and takes on projects that aren’t essential for survival.

Your arms are a part of you, but you probably wouldn’t say that your identity is that of an arm. Your conscious will dominates your arms. You can wave them around, use them to pick up objects, train them to get stronger — whatever you desire. You’re the boss of your arms.

Similarly, you’re the boss of the lazy part of yourself that wants to procrastinate. Acknowledge that it’s there. Recognize that it’s a part of you, but it can’t fully define you, just as your arm can’t define your body. Appreciate the good it does for you, like directing your fight or flight impulse to keep you alive in emergency situations. But whatever you do, don’t give your power away to this part of you. It is your servant. It isn’t meant to be your Master.

In order to shift yourself to a place of achievement, you must claim your role as Master over the part of you that wants to be lazy and expedient. You have the power to be dominant over this part of you. Your conscious will is so much stronger.

Strengthening Your Will

Just like a muscle, your conscious will grows stronger when you exercise it regularly, and it atrophies when you fail to exercise it.

Fortunately, no matter how weak you’ve allowed yourself to become in this area, you can always train yourself back up to a place of strength.

Practicing self-dominance can actually be fun. A good way to practice is to verbalize your commands to yourself out loud. Tell yourself what to do, as if commanding the lazy part to get in line.

For example, if you have a tendency to want to linger in bed when your alarm goes off, say to yourself, On your feet now! Get dressed and brush your teeth. Imagine that this commanding voice is your true self commanding aspects of your lower self. Your fully conscious self is commanding parts of you that are less conscious. See the truth that the real you really does want to get out of bed. You want to have that experience today. Choosing to do the opposite isn’t really you.

No matter how much you struggle with this, that’s okay. It’s a lifelong challenge, and perfection isn’t a realistic standard. Sometimes you’ll go dark. But when you eventually rise again to a new level of consciousness, strive to maintain it as long as you can.

I’m taking a 10-week course where the current assignment is to check in with myself every hour for two full weeks (an hourly alarm can serve as a reminder). At least once per hour I must pause and reflect on what I’m thinking and doing in that moment. Am I behaving wisely? Or have I slipped into unconsciousness? Am I creating my life, or am I merely reacting?

I’d encourage you to try a similar challenge. Whenever you catch yourself slipping into negative emotions, unconscious behavior, or self-identification with laziness and procrastination, take a moment to reassert your dominant will. Take stock of who you really are, and issue the proper commands for what you are to do in this moment.

Don’t project your higher self as something outside of you. Embrace the beingness of your higher self in each moment. Your higher self is the real you.

By Steve Pavlina

 

 

 

 

Compilación realizada por Lorena Lacaille, escritora, traductora, Consultante en feng shui, Terapeuta en EFT (Técnicas de liberación emocional) y metafísica.

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Luna llena en Escorpio, la más poderosa del año este 30 de abril del 2018.

27 Abr

Esta semana hay varias alineaciones que realzan la energía de la zona Escorpio y Capricornio de tu carta.
Los aspectos son positivos, pero con #Urano saliendo de Aries y por entrar en tu signo puedes verte ansiosa y acelerada por ver cambios YA cuando hay que respetar el proceso, más si Saturno y Plutón están retrogradando en tu zona de expansión y oportunidades.
Y con la #LunaLlena en Escorpio al final de la semana o estás alcanzando una gran meta con socio/pareja, o estás proyectando en él/ella tus ansiedades. Si estás en esta ultima categoría, te recuerdo que tú también eres una hermosa obra en construcción, así que hazte consciente y responsable. Asumiendo cada uno lo que toca por la meta que tienen (en vez de proyectar) pueden lograr mucho más y re encender sus ganas cuando se sientan muy cansados.

 

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Consejos para empoderar tu imagen corporal

21 Abr

Hoy te compartiré 10 reglas que harán crecer tu imagen de manera contundente en este año que recién empieza, y lo único que necesitas es conocerlas y ponerlas en acción. ¿Estás listo?

Antes de presentarte la primera regla quiero compartir contigo una reflexión que motivará enormemente tu determinación:

“El cambio es obligado para lograr resultados extraordinarios”.- Robert Kiyosaki

Esta frase provocó una gran reflexión en mí e hizo que escribiera este artículo.

Estoy muy seguro que deseas crecer este año en varios aspectos de tu vida; apuesto a que uno de tus propósitos es mejorar tu imagen, peso, alimentación, ingresos, habilidades, liderazgo, entre muchos más. ¡Adelante!

Ahora sí, estamos listos. Éstas son las 10 reglas que harán crecer tu imagen:

1) Actualiza o cambia tu corte de cabello

El cabello enmarca tu rostro, la parte de tu cuerpo más importante que refleja tu personalidad e identidad. Sin rostro, pocos sabrían quién eres. Identificando la forma de tu cara y asesorándote con un experto que guíe el resultado de acuerdo a tu personalidad y objetivos lograrás un nuevo corte de cabello con resultados muy positivos.

 

2) Atiende tu salud y estética dental

Este pequeño pero determinante detalle es muchas veces olvidado. ¿Cómo podrás mejorar tu imagen sin una sonrisa 100% confiable? Haz la cita con tu dentista y decídete a realizarte una limpieza o atender esos detalles que has postergado tanto.

3) Come más sano, quiérete más

A nadie le hace daño aprender a alimentarse sanamente. ¿Empezarás una dieta? Excelente, pero una vez más, asesórate con un experto. Dejar de comer puede causar un desequilibrio drástico y poco saludable, además, recuerda que lo que le funcionó a tu amigo(a) puede no ser efectivo para ti. Tu metabolismo y estilo de vida son diferentes.

4) Haz ejercicio, tu cuerpo lo necesita

Bien lo sabes. No todo es trabajo. Sólo tienes un cuerpo y una vida. Si no te ejercitas tu salud lo resiente. No hay pretextos con el famoso “no tengo tiempo”. El tiempo se crea, no existe vagando por ahí esperando que lo atrapes.

No te obsesiones por cumplir una rutina excesiva, 15 minutos diarios es lo mínimo que tu cuerpo necesita, en muchos casos, es mejor poco tiempo que nada.

Te recomendamos leer: 3 tendencias de ejercicio para gente ocupada. Y te puede interesar: Gimnasios, oportunidad de negocio en aumento

5) Duerme bien, te mantendrás más joven

A veces lo único que necesitas para cumplir con esta regla es organizarte mejor. Delega si cuentas con personal a tu cargo, si no, prioriza y al final del día cuida como nadie tu descanso. Y sí, mientras mejor descanses envejecerás más lento y cada mañana te verás radiante.

Puedes leer: Las reglas del buen dormir6 posiciones para dormir y tener un sueño reparador

6) Identifica tu esencia y tu estilo

Tu esencia es aquello que permanece en ti porque es un sello de tu personalidad, tu estilo es la manera en que le dices al mundo quién eres a través del cómo te arreglas y vistes.

Hay 7 estilos diferentes (natural, tradicional, elegante, romántico, creativo, seductor y dramático), uno de ellos es el dominante y, casi siempre, otro es subalterno que se mezcla para lograr una expresión única en ti.

Si deseas identificar tu estilo acude a un especialista en imagen y que su experiencia avale su certeza en el diagnóstico. Definir tu esencia es tarea personal, aunque nunca dije fuera algo fácil.

7) Haz una limpieza de tu guardarropa

Para que lo nuevo llegue a tu vida debes de hacer espacio. Saca toda tu ropa y sepárala en 4 bloques:

a) Aquella que sabes te va muy bien
b) La que debe irse porque ya no es de tu talla o ya no responde a tus necesidades profesionales, sobre todo si cambiaste de empleo, residencia con un nuevo clima o estás buscando un ascenso
c) Esa que está en buenas condiciones pero necesita ajustes (acude con un sastre), y
d) La ropa que ya está muy desgastada y vieja.

8) Actualiza tu guardarropa inteligentemente

Comprar por comprar no es una estrategia de crecimiento. Lo es siempre y cuando todo lo que compres te haga lucir en tu mejor faceta.

Puedes hacerlo una vez más de la mano de un consultor de imagen, pues está capacitado y cuenta con la sensibilidad necesaria para identificar lo mejor para ti, respetando siempre tu personalidad y tomando en cuenta tus objetivos, así como el ambiente en el que te desenvuelves a diario.

Habrá colores y combinaciones nuevas que te renovarán por completo, lo cual generará un gran efecto en tu motivación, seguridad personal y liderazgo.

9) Mejora tu lenguaje corporal

Es curioso, la comunicación no verbal es más poderosa pero pocos le damos la gran importancia que tiene y es muy probable que muchos se preocupen más por averiguar cuándo los demás les mienten que ocuparse conscientemente de los mensajes que expresa su cuerpo sin palabras.

Cuando mejoras tu lenguaje corporal suceden dos cosas: crece tu inteligencia emocional, y crece tu seguridad personal y liderazgo.

10) Habla y comunícate mejor en público

Saber comunicarse al hablar en público definitivamente cambia tu vida. Quienes aprenden a hablar en público empoderan su liderazgo. Es una de las herramientas más poderosas con las que una persona puede impulsar su crecimiento.

Cuidado, las 10 reglas funcionan en conjunto. Aisladamente generan resultados pero no tan poderosos. Ponlos en práctica y experimenta cómo tu imagen crece exponencialmente este año.

David Navarro  es consultor en Imagen Pública y Director General de Imagen Excellence. Cuenta con más de 11 años de experiencia, en los cuales ha capacitado a altos ejecutivos y grandes empresas en áreas de la vestimenta de negocios, lenguaje corporal, protocolo ejecutivo y hablar en público.

 

 

 

 

Compilación realizada por Lorena Lacaille, escritora, traductora, consultora en feng shui, terapeuta en EFT (técnicas de liberación emocional) y metafísica.