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COMMENT SE LIBÉRER DE SES PENSÉES ET ÉMOTIONS TOXIQUES POUR MIEUX COMMUNIQUER

30 Jun

Pour bien communiquer, nous devons nous rappeler ce qu’est la communication. Selon le Petit Robert, communiquer signifie « être en relation ». La communication est une relation d’influence réciproque entre individus, car elle se compose de deux facettes : la transmission et la réception.

Nous transmettons de l’information par la parole lorsque nous partageons ce que nous vivons ou ce que nous désirons. Nous recevons de l’information par l’écoute. Par conséquent, l’écoute s’avère aussi importante dans l’art de communiquer que la capacité de parler. Il est aussi important de savoir transmettre son message que de savoir recevoir celui de l’autre. Certaines personnes éprouvent plutôt de la difficulté à communiquer leurs sentiments ou à faire leurs demandes clairement et d’autres personnes ont plus de problèmes à bien écouter.

Et vous, savez-vous quelles sont vos forces et vos faiblesses ? Je vous suggère de vérifier avec vos proches pour savoir si, selon eux, vous avez plus de facilité à parler qu’à écouter. La plupart des gens ne se connaissent pas assez. C’est toujours une bonne idée de vérifier avec ceux qui nous connaissent bien. La réponse que nous recevons n’est pas toujours à notre goût, mais cette habitude de vérifier avec d’autres se veut un excellent exercice pour diminuer notre ego.

De plus, il est très important de nous rappeler que la communication ne se fait pas seulement avec la parole et l’écoute. Nous communiquons tous d’une façon verbale et non-verbale. La communication verbale comprend les mots et le ton utilisés, le timbre et les intonations de la voix, etc. La communication non-verbale comprend le regard, l’expression du visage, les gestes, les mouvements du corps, l’apparence, etc.

Les statistiques nous disent que les mots ne comptent que pour 7 % de la communication, la voix pour 38 % et le non-verbal pour 55 %. Vous avez sûrement vécu l’expérience d’entendre une personne dans un état de colère vous dire : « Fais ce que tu veux, ça ne me dérange pas » et vous saviez tout de suite par son non-verbal que ce qu’elle vous disait n’exprimait pas ce qui se vivait en elle. Ne vous leurrez donc pas avec les mots que vous utilisez, car nous communiquons davantage avec le non-verbal.

Pourquoi est-ce donc si difficile de bien communiquer ? Nous savons tous que la mauvaise communication est à la base de la majorité de nos problèmes, autant personnels que professionnels. Regardons ensemble à quel point les blessures de l’âme nous empêchent de transmettre ou de recevoir de l’information. Ces blessures sont au nombre de cinq : REJET, ABANDON, HUMILIATION, TRAHISON et INJUSTICE. Elles englobent toutes les émotions ou les croyances toxiques qui nous habitent. Souvenons-nous que lorsque l’humain ne vit aucune peur, qu’il est lui-même, il communique très facilement. Chacune des difficultés vécues survient lorsqu’une de nos blessures est activée et qu’elle prend le dessus sur nous. Alors, nous ne sommes plus nous-même. Toutes ces blessures sont vécues à des degrés divers et avec des personnes différentes. Voilà pourquoi nous ne communiquons pas de la même façon avec les personnes qui nous entourent.

Commençons avec les difficultés de transmettre, c’est-à-dire d’exprimer ce que nous ressentons ou de faire des demandes claires et précises.

Lorsque votre blessure de REJET est activée, vous devenez très vague ou décousu dans votre façon de vous exprimer. Votre voix devient encore plus faible. Il est alors très difficile pour l’autre de savoir ce que vous voulez dire au juste. À moins que l’autre ait la capacité de vous poser plusieurs questions pour éclaircir ce que vous dites, votre demande ou ce que vous voulez exprimer ne sera pas compris. Cette blessure vous fait aussi vous sauver et vous empêche même de parler. Vous aimeriez que l’autre devine ce que vous vivez ou ce que vous voulez.

Quand votre blessure d’ABANDON s’éveille, vous vous plaignez facilement : ce qui a le don d’exaspérer l’autre. Votre ton pleurnichard est souvent accompagné du timbre de voix d’un enfant. Vous êtes un spécialiste pour faire vos demandes, mais vous les faites en vous plaignant. Lorsque vous exprimez ce que vous vivez, ce que vous ressentez, vous êtes porté à dramatiser et à donner beaucoup de détails, ce qui peut aussi rendre l’autre impatient.

Lorsque votre blessure d’HUMILIATION est déclenchée, vous voulez tellement aider l’autre personne que vous prenez une voix douce comme si vous vous adressiez à un enfant. Vous êtes spécialiste pour avoir l’air calme quand l’autre sait que vous êtes énervé ou en colère. Vous avez beaucoup de difficulté à faire vos demandes car vous croyez que les autres vont deviner ce que vous voulez, comme vous aimez bien le faire pour les autres.

Quand votre blessure de TRAHISON s’active, vous avez de la difficulté à être précis dans vos demandes, car vous vous attendez à ce que l’autre comprenne très vite. Vous vous impatientez trop vite et manquez de tolérance, ce qui rend une communication harmonieuse très difficile. Vous parlez rapidement et sautez facilement d’un sujet à l’autre, rendant ainsi l’écoute difficile pour l’autre. Vous êtes porté à hausser le ton. Vous croyez qu’en parlant plus fort, vous pourrez vous faire comprendre plus vite, mais ça ne se produit pas. Vous voulez avoir raison à tout prix. Vous savez exprimer vos sentiments lorsque vous voulez manipuler l’autre ou le séduire. Votre peur de vous faire avoir et votre difficulté à faire confiance aux autres vous empêchent aussi de vous dévoiler.

Lorsque votre blessure d’INJUSTICE est éveillée, votre ton devient sec et froid. Lorsque vous donnez de l’information, vous donnez des détails souvent inutiles pour être sûr de ne pas vous tromper. Vous êtes aussi porté à répéter deux ou trois fois pour vous assurer d’être compris. Vous vous dévoilez difficilement, car vous avez fermé votre capacité de sentir. Au lieu de parler de ce que vous ressentez, vous parlez de détails physiques.

Maintenant, regardons ensemble les difficultés de recevoir l’autre, c’est-à-dire d’écouter, lorsque nous ne sommes pas nous-même, c’est-à-dire lorsque notre ego prend le dessus et que nous nous retrouvons dans des peurs pour nous-même.

Lorsque votre blessure de REJET est activée, vous n’écoutez plus. Vous semblez écouter, mais vous fixez l’autre sans le voir ou l’entendre. Vous pouvez même finir par paniquer et marmonner quelque chose avant de prendre la fuite. Ou bien, si on vous parle d’un sujet qui vous semble menaçant, vous changez de sujet. Vous ne répondez pas vraiment à la question que l’on vous pose. Vous avez de la difficulté à regarder l’autre dans les yeux quand vous écoutez. Vous êtes souvent occupé à vous créer vos propres scénarios mentalement pendant que l’autre parle.

Quand votre blessure d’ABANDON se déclenche, vous êtes porté à couper la parole à l’autre et à ramener le sujet à vous. Vous aimez tellement parler des drames dans votre vie que votre capacité d’écoute devient très faible. Vous cherchez sans cesse l’attention des autres, vous voulez qu’ils vous parlent, mais ils n’ont pas l’occasion de parler longtemps.

Lorsque votre blessure d’HUMILIATION s’éveille, vous voulez tellement aider l’autre que vous essayez de minimiser ce qui leur arrive. Vous leur offrez de l’aide avant même qu’ils ne vous en demandent. Vous avez de la difficulté à laisser parler l’autre de ce qu’il ressent et à demeurer objectif. Si quelqu’un vous demande ce que vous vivez, au lieu de lui répondre, vous avez le don de retourner la conversation sur l’autre.

Quand votre blessure de TRAHISON est activée, vous coupez la parole rapidement, car vous sautez aux conclusions avant d’avoir laissé l’autre terminer. Vous croyez avoir tout compris alors que ce n’est pas le cas. Vous avez de la difficulté à terminer une communication, car vous voulez avoir le dernier mot à tout prix et surtout avoir raison. Au lieu d’écouter ce que l’autre a à dire, vous êtes plus occupé à le convaincre de votre façon de penser. Vous faites aussi la même chose avec une demande de quelqu’un d’autre si vous n’êtes pas d’accord. Vous aimez bien être la vedette au cours d’une conversation.

Lorsque votre blessure d’INJUSTICE se déclenche, vous êtes plus occupé à écouter si ce que l’autre dit est juste. Si vous vous rendez compte qu’il manque un détail, vous guettez le moment où vous pourrez interrompre pour l’ajouter ou pour vous informer sur ce qui manque. Vous avez la critique facile, ce qui vous fait écouter davantage ce qui se passe dans votre tête plutôt que d’écouter l’autre. Lorsque l’autre vous parle de ses sentiments, vous vous arrangez pour changer le sujet le plus possible en posant des questions sur des détails plus physiques.

Je vous suggère de réviser votre façon de transmettre et de recevoir autant dans votre vie professionnelle que votre vie personnelle. Quelles blessures sont activées avec ces personnes ? Rien ne vous empêche de vérifier avec elles pour comparer si elles vous voient de la même façon que vous.

Alors, si vous voulez avoir de meilleures relations dans votre vie, vous devez vous demander ce que vous devez faire une fois conscient qu’un changement s’impose dans votre façon de communiquer.

Après plusieurs années de recherches à ce sujet, je suis arrivée à la conclusion que toutes les formes de communication peuvent se concentrer en cinq catégories. Elles peuvent vous aider autant dans votre façon de transmettre aux autres que dans votre façon de recevoir, d’écouter. L’idéal est d’apprendre à écouter les autres pour savoir bien différencier ce qu’ils vous communiquent. Sachant que l’écoute est tout aussi importante que la parole, vous savez que si vous apprenez à bien écouter, vous aurez comme résultat une bonne écoute des autres. Cette loi du retour est immuable dans tous les domaines. Cependant, il se peut que l’autre ait besoin de votre écoute, car il veut vous partager des choses difficiles qu’il vit dans le moment. Si vous ne vous sentez pas capable à ce moment-là de bien écouter, il est important d’informer l’autre de votre limite actuelle.

La première forme de communication est le PARTAGE. Lorsque l’autre vous partage quoi que ce soit, vous n’avez qu’à l’écouter. Vous n’avez pas à lui répondre s’il ne vous a pas demandé de questions. Par exemple, votre conjoint arrive à la maison en disant : « Ah! ce qu’il fait chaud aujourd’hui. » Vous n’avez pas à répondre qu’hier, il faisait plus chaud. Avez-vous remarqué ce que vous vivez lorsque vous partagez un incident qui vous est arrivé et que l’autre vous donne son avis « non demandé » ou commence avec plein de questions d’inquisition ou vous coupe la parole ou change de sujet ? Alors, si vous voulez être écouté lorsque vous partagez, apprenez à le faire avec les autres. Assurez-vous qu’il n’y ait aucune phrase avec un point d’interrogation avant de commencer à donner votre opinion ou à répondre : accueillir l’autre dans ce qu’il partage est suffisant.

Une deuxième forme de communication est lorsqu’il y a une DEMANDE D’AIDE VÉRITABLE. Elle peut être pour une faveur que l’autre vous demande ou pour un conseil. Quelle que soit la demande, il est fortement recommandé de poser au moins trois questions à l’autre pour s’assurer de ce qu’il veut véritablement avant d’acquiescer ou de refuser l’aide demandée. Il est très rare qu’une personne fasse sa demande d’une façon très claire et précise du premier coup. Très souvent, elle ne sait pas exactement quel est son problème. Ces questions de clarification sont non seulement profitables à la personne qui reçoit la demande, mais encore plus à la personne qui demande de l’aide.

Vous allez remarquer, en étant de plus en plus attentif à la communication, que la plupart du temps, vous allez recevoir une DEMANDE D’AIDE CACHÉE. Ce qui signifie que la personne vous demande de l’aide, mais il n’y a pas de question dans sa demande. Elle parle d’une situation problématique, on perçoit une demande d’aide, mais elle n’est pas précisée par la personne. Par exemple, quelqu’un vous dit : « Je n’en peux plus de vivre avec un conjoint qui est aussi indifférent avec moi. » Il ne sert à rien de commencer à lui donner des conseils, car vous ne savez même pas encore si cette personne veut votre avis. Elle veut peut-être seulement se plaindre et se faire prendre en pitié. Assurez-vous donc que, dans cette forme de communication, la personne veut votre aide. Ensuite, posez-lui quelques questions pour savoir quelle sorte d’aide elle attend de vous et vous serez donc en mesure de lui dire si vous pouvez l’aider ou non.

Souvenez-vous que n’importe qui peut demander de l’aide à une autre personne, mais que cette dernière n’est pas obligée de dire oui. Il se peut qu’elle ne soit pas en mesure d’aider à ce moment-là ou qu’elle ne sache pas comment le faire.

Une autre forme de communication est une QUESTION LÉGITIME c’est-à-dire une question d’information sur quelque chose ou un détail à ajouter. Vous n’avez qu’à répondre si vous connaissez la réponse. Vous n’avez pas besoin d’ajouter une quantité d’informations non demandées.

La dernière forme de communication et la plus difficile à gérer est lorsque vous percevez du DOUTE dans ce que l’autre vous dit, c’est-à-dire que vous sentez que cette dernière doute de ce que vous venez de dire ou doute de vos capacités. Il est très facile alors de tomber dans le piège et de réagir fortement, par exemple : « Toi et tes idées, tu sais bien qu’elles ne m’ont jamais aidé! » Il est impératif de revenir avec une question comme « pourquoi me dis-tu quelque chose comme ça ? Veux-tu savoir autre chose ou veux-tu m’expliquer davantage ce que tu veux dire ? ». Il ne faut surtout pas essayer de convaincre l’autre en répétant ce que nous venons de dire ou ce que nous croyons. L’autre personne ne vous écoutera pas tant et aussi longtemps qu’elle sera en état de doute.

Plus vous apprendrez à bien écouter et à bien différencier les formes de communication, plus il vous sera facile de bien transmettre aux autres ce que vous avez à communiquer. De plus, la décision de bien transmettre et de recevoir sans peur vous aide à réduire l’importance de vos blessures dans votre vie. C’est vraiment un art, la bonne communication, et personne au monde ne devient excellent dans le monde artistique sans beaucoup de pratique, de patience et de persévérance.

Alors, décidez dès maintenant à vous pratiquer. La première étape consiste à découvrir vos difficultés selon les blessures activées avec différentes personnes. Ensuite, soyez très alerte dans la forme de communication utilisée par les autres en écoutant attentivement. De plus, je vous suggère de partager à vos proches votre intention de mieux communiquer et de vous laisser savoir dans les mois qui suivent s’ils ont remarqué un progrès.

Avec amour,

Lise Bourbeau

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How Can I Find Work That Will Give Me Joy, Eckhart Tolle

30 May
Best-selling author and spiritual teacher Eckharth Tolle  has been inspiring readers since he wrote the number one New York Times best-seller The Power of Now. Before class begins, get to know the man who will be guiding you toward spiritual awakening.

Eckhart Tolle was born in Germany and educated at the Universities of London and Cambridge. At 29, he says a profound inner transformation radically changed the course of his life. He spent the next few years devoted to understanding, integrating and deepening that transformation, which he says marked the beginning of an intense inward journey. While in London, he also began to work with individuals and small groups as a counselor and spiritual teacher. Since 1995, he has lived in Vancouver, Canada. The Power of Now made its American debut in 1999 and has since been translated into 33 languages.

Eckhart is not aligned with any particular religion or tradition. Through his writing and seminars, his simple yet profound teachings have already helped countless people throughout the world find inner peace and greater fulfillment in their lives.

At the core of his teachings lies the transformation of consciousness—a spiritual awakening that he sees as the next step in human evolution. An essential aspect of this awakening consists of transcending our ego-based state of consciousness. This, he says, is a prerequisite not only for personal happiness but also for the ending of violent conflict endemic on our planet.

A sought-after public speaker and teacher, Eckhart travels throughout the world. Most of the talks are given in English, but occasionally Eckhart speaks in German and Spanish. Many of his talks, intensives and retreats are published on CD and DVD.

30 Pearls of Wisdom from Eckhart Tolle

 

1. Instead of reacting to the content that arises in your life—thoughts, external events, other people, the scenery, and so on—, allow the content to be. That is, instead of identifying with what arises in the now, become aware of the now itself, beyond the phenomena that arise in it. To become aware of the now itself means that you become aware of the stillness that underlies everything.

2. Becoming aware of the now also means realizing that you are the now, or noticing the “observer” that witnesses life’s events with detachment, and without being possessed by them.

3. The underlying stillness is underneath and between all of your thoughts. In fact, it surrounds all of the content in your life.

4. Meditating in the morning will help you to begin the day in the undercurrent of stillness.

5. Most people are not aware of the field; they’re only aware of what happens in the field. In fact, it’s not just that they’re only aware of what happens in the field, but they identify with what happens in the field in their search for self.

6. Fear of loss is when you identify with part of the content—with something in the external world–, and you think that if you lose it, you’ll lose part of who you are. For example, when you tell yourself that without this or that, “I’m no one”.

7. You’ll live in a state of continuous joy, no matter what arises, when you realize that what arises isn’t that important. What arises is just consciousness playing with form.

8. Become a participant in the play of form by creating without self-seeking; when you create without self-seeking, you’ll create beautifully. However, when you create and there’s self-seeking in it—when you tell yourself “I need”, “I want”, or “I must have”–, then you infuse the creative energy that is flowing through you with negativity.

9. The power of consciousness flows through you, and it loves to create; simply let it flow.

10. Think of the last time you were in a traffic jam; you felt stressed because you needed to be at “X” place, but you weren’t moving. However, the same spaciousness that is easy to become aware of when you’re contemplating nature, for example, surrounds even this event which we call a “traffic jam”. Shift your awareness from “traffic jam” to spaciousness.

11. You find the spaciousness surrounding any event simply by allowing that moment to be. Say “yes” to anything that happens, instead of fighting or resisting what is. What’s the point of saying “no”, if it is? Simply tell yourself, “It is what it is”. When you do this you become aware of a dimension that is deeper than the event that’s taking place.

12. If you get angry about something that’s happening around you, do the same thing; simply say, “Here’s the energy of anger; it is what it is”. Of course, it’s much easier to notice the stillness that surrounds something such as a flower, than it is to notice the stillness that surrounds anger. However, the stillness surrounds everything, even strong emotions such as anger.

13. True surrender does not mean to passively put up with whatever situation you find yourself in, and to do nothing about it. It doesn’t mean to stop making plans or initiating positive action. Surrender is about yielding to, rather than opposing, the flow of life.

The only place in which you can experience the flow of life is in the now. So, to surrender means to accept the present moment, unconditionally, and without reservation. It’s relinquishing any resistance to what is.

14. Thinking that you are the physical form that you’re occupying, with its psychological make-up, and the stories that it tells itself about who it is and what has happened to it during its lifetime, is an illusion.

15. Know yourself as something that is beyond form. To lose yourself in some form is suffering.

16. Every time that you react to a form that arises in the stillness or the spaciousness that exists around everything that there is, you identify more and more with the world of form.

17. An exercise that Eckhart Tolle recommends in order to become more aware of the present moment is to stop a few times throughout the day and look around the room you’re in as if you had just been born into that room, even if it’s just for a few seconds. Simply allow your entire self to be present and alert in the room, and enter the moment more fully. Don’t think about what you’re looking at; just look at it.

18. Most of your suffering is self-created. Almost all suffering arises out of your interpretation of something that is; that is, it comes from your thoughts about the situation, not from the situation itself.

19. There comes a point in which a person says, “I’ve suffered enough”, and at that point they’re ready to listen to the message that there’s another way to live. There’s another way to live that does not create further suffering. This way of living is when you stop mentally arguing with what is, and when you stop identifying with the world of form and with the mind-created self.

20. When you stop inflicting suffering on yourself, you’ll stop inflicting suffering on others.

21. You’ll never be able to arrange the world of form exactly as you want it, and you’ll never be able to accumulate all of the forms that you think that you need in order to be yourself, if you identify your sense of self with the world of form. It’s in the nature of the world of form that nothing stays fixed for very long.

22. The world of form will never make you feel complete and happy. Stop demanding that people, places, and situations make you happy and fulfill you. You need to go deeper, instead of staying at the surface.

23. When you see the inability of the world to make you happy, and when you notice the short-lived nature of whatever forms you encounter, you’ll begin to step out a state of unconsciousness and start to become more enlightened.

24. Accept what is. If someone cuts you off in traffic, it’s like a sudden gust of wind. You don’t personalize a gust of wind, so don’t personalize the fact that another car just cut in front of you. It’s simply what is.

25. The ego is habitual and compulsive thought processes that go through your mind continuously. It’s about being trapped in thought and in mental noise.

26. Even your mental chatter is surrounded by stillness; simply tell yourself, “I’m full of mental noise, and that’s OK.” This will allow you to move beyond it.

27. The pain-gap is the gap that exists between your rigid expectations of how things should be, and the way things are. Acceptance of what is releases you from the discomfort of the pain-gap.

28. Whatever you think that the world is withholding from you, you are withholding from the world. Give to the world, and to others, whatever you think is being withheld from you. This applies to all of the following:

  • Love;
  • Recognition;
  • Assistance;
  • Appreciation, and so on.

If you don’t think that you can give it because you don’t have it, just pretend. Soon after you start giving, you will start receiving.

29. If you don’t have a good relationship with the now, then you can’t have a good relationship with life, because life takes place in the now.

30. Worry is repetitive, negative thought patterns. There are three methods you can use in order to step out of the stream of negative thinking:

  • First, move into the present moment by taking a few deep breaths.
  • Second, you can step out of the stream of negative thinking by placing your attention on the feeling of aliveness in your body: in your hands, your arms, your legs, and so on.
  • A third method you can use is to place all of your attention on an object in your environment.

Live your best life by living in the now. In addition, learn to live in the present moment by following the wisdom of Eckhart Tolle.

 

Compilación realizada por Lorena Lacaille, escritora, traductora, consultora en feng shui, terapeuta en EFT (técnicas de liberación emocional) y metafísica.

 

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¿Para qué sirve la meditación?, por el Lama Thubten Wangchen

21 May

Wangchen, el niño mendigo convertido en monje que convivió con el dalái lama

Cuando Thubten Wangchen tenía 4 años los chinos invadieron la región del Tibet. Las fuerzas chinas secuestraron a su madre, simplemente por ser tibetana, y la fusilaron.

El pequeño huyó a hombros de su padre junto a sus dos hermanos mayores. Caminaron durante días entre las gélidas montañas del Himalaya escondiéndose bajo las piedras y los árboles.

“Muchos murieron por el camino al ser descubiertos o por agotamiento” cuenta a Teinteresa Wangchen, hoy convertido en monje y diputado del gobierno tibetano en el exilio. “Dejamos todo atrás, escapamos solo con nuestro cuerpo y nuestra alma”, añade.

La suerte les mantuvo con vida y tras un camino infernal llegaron a Katmandu, en Nepal, donde el niño estuvo mendigando durante dos años. Fue entonces cuando su padre escuchó que el dalái lama, líder espiritual de los tibetanos, se había exiliado a la India.

El padre de Wangchen no lo dudó ni un segundo y decidió emigrar junto a sus hijos hacia ese país, donde el todavía niño siguió mendigando durante siete años más.

Después de largos años pidiendo limosna, el gobierno indio llevó a cabo una campaña, promovida por el dalái lama, para recoger de las calles a todos los niños tibetanos exiliados en la India y ofrecerles una educación.

Wangchen fue uno de esos niños amparados por esta iniciativa que permitió a los menores aprender la lengua y cultura tibetana, además de inglés e hindi.

Por esto, convertido ya en un hombre, el hoy diputado tibetano muestra una gran gratitud hacia el gobierno indio. “En la India, un país libre y pobre, nos enseñaron a ser feliz teniendo mucho o poco”, tal y como sostiene la filosofía budista.

Su vida junto al dalái lama

A los dieciséis años un joven Wangchen, atraído por la espiritualidad, decidió entrar en un monasterio para profundizar sobre la religión budista. Consiguió ingresar en el de Namgyal, donde convivió durante once años con el dalái lama Tenzin Gyatso.

De él cuenta que “es un hombre sencillo, muy humano y con un gran sentido del humor, siempre con una sonrisa”. Además, es una persona “consecuente con lo que dice y piensa y no tiene ansias de poder, a diferencia de otros líderes políticos internacionales”.

La vida de Wangchen en el monasterio estuvo caracterizada por la austeridad y la espiritualidad. Junto al dalái lama y el resto de compañeros se levantaba sobre las 5 de la mañana. Después de lavarse, toda la congregación se reunía a las 6 en el templo para una sesión de meditación conjunta de unas dos horas de duración. Tras este ritual, los 200 monjes del monaterio acudían a un gran comedor donde compartían el desayuno.

El resto del día los religiosos dedicaban las horas a clases con los lamas (maestros). En estas los monjes estudiaban filosofía y memorizaban textos sagrados.

Tras una pausa para comer, la tarde era dedicada a actividades como las artes y las danzas sacras, en las que Wangchen aprendió a desarrollar cualidades como la paciencia y la concentración.

En la noche Wangchen y sus compañero budistas tomaban una cena ligera, pues, tal y como indica la tradición, “el monje debe no cenar o cenar poco“. Y antes de acostarse continuaban con la memorización de textos y los rituales religiosos.

En la actualidad Wangchen es diputado del gobierno tibetano en el exilio, y como representante europeo, intenta dar a conocer en nuestro continente la difícil situación que su pueblo vive en el Tibet para que el mundo no les dé la espalda. Pese a los años de penurias que vivió durante su infancia, Wangchen muestra una actitud siempre positiva que desprende allí donde va.

 

Compilación realizada por Lorena Lacaille, escritora, traductora, consultora en feng shui, terapeuta en EFT (técnicas de liberación emocional) y metafísica.

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How do I love myself?

9 Abr

 

 

Thich Nhat Hanh

Maestro zen, poeta, activista por la paz, escritor de más de cien libros, nominado para el Premio Nobel de la Paz… Una vida extraordinaria.

Thich Nhat Hanh, también conocido como “Thay” (“maestro” en vietnamita), nació en el Vietnam central en 1926 con el nombre de Nguyen Xuan Bao. A la edad de 16 años ingresó en el monasterio zen de Tu-Hieu, cerca de Hue, donde su principal maestro fue Chan Thanh Quy Tiet.

Se sometió a una sólida formación de la escuela zen y del budismo mahayana recibiendo la ordenación completa en 1949.

Thay ha combinado su conocimiento profundo de una variedad de métodos tradicionales de enseñanza con los métodos e ideas de la psicología occidental para formar su acercamiento a la práctica del zen moderno, y por ello se ha convertido en una influencia muy importante en el desarrollo del budismo para occidentales.

Poeta, activista por la paz y los derechos humanos, ha tenido una vida extraordinaria. La guerra de Vietnam enfrentó a los monasterios a la difícil cuestión de decidir si llevar una vida contemplativa y dedicarse sólo a la meditación en los monasterios o ayudar a sus conciudadanos que sufrían bajo los ataques de las bombas y la devastación de la guerra. Thay fue uno de los que decidió hacer ambas cosas, ayudando a fundar el movimiento del “budismo comprometido”.

Ha dedicado su vida, desde entonces, al trabajo de la transformación personal para el beneficio de los individuos y la sociedad. En 1966, en Saigón, fundó la Escuela para el Servicio de Ayuda Social (SYSS), una organización de ayuda para la reconstrucción de los pueblos y aldeas bombardeadas, la construcción de escuelas y centros médicos, el realojamiento de familias, y la organización de cooperativas agrícolas.

Con la ayuda de más de 10.000 estudiantes voluntarios, la SYSS basó su trabajo en los principios budistas de no violencia y acción compasiva. A pesar de la oposición del gobierno vietnamita, también fundó una universidad budista, una editorial y una influyente revista de activismo por la paz en Vietnam.

Tras visitar los Estados Unidos en 1966 en misión de paz, se le prohibió su vuelta a Vietnam. En sus viajes siguientes a los Estados Unidos, tuvo entrevistas con oficiales federales y del Pentágono, como Robert McNamara, a los que presentó argumentos para detener la guerra y pedir la paz.

Puede que Thay haya ayudado a cambiar el curso de la historia de los Estados Unidos, cuando pidió a Martin Luther King que se opusiera a la guerra de Vietnam públicamente, ayudando, de esta manera, al movimiento por la paz. Al año siguiente, King nominó a Thich Nhat Hanh para el Premio Nobel de la Paz. Más tarde, Thay encabezó la delegación budista en la Cumbre por la Paz en París.

En 1982 fundó Plum Village, una comunidad budista en el exilio, en Francia, donde continúa su trabajo de ayuda a los refugiados, los llamados “boat people”, “gente de los barcos”, prisioneros políticos, y familias pobres de Vietnam y de todo el mundo. También ha recibido un merecido reconocimiento por su trabajo con los veteranos de Vietnam, por sus retiros de meditación y su prolífica obra literaria sobre meditación, plena consciencia y paz.

En septiembre del 2001, justo pocos días después de los ataques al World Trade Center, dio un memorable discurso sobre la no violencia y el perdón en la iglesia Riverside de Nueva York. En septiembre del 2003 pronunció un discurso a miembros del Congreso de los Estados Unidos, en un retiro de dos días. En la actualidad continúa viviendo en Plum Village, en la comunidad de meditación que él fundó, donde enseña, escribe y trabaja en sus jardines; dirige retiros por todo el mundo sobre el “arte de la vida consciente”.

Compilación realizada por Lorena Lacaille, escritora, metafísica, blogger, Especialista en Feng shui y terapeuta en EFT (Técnicas de liberación emocional).
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El arte tolteca de la vida y la muerte.

11 Mar

Don Miguel Ruiz es el autor de Los cuatro acuerdos (The Four Agreements).

El maestro de sabiduría espiritual y autor del extraordinario best seller internacional del New York Times Los cuatro acuerdos lleva a los lectores en un místico viaje personal inspirado en los Toltecas, abordando un nivel más profundo de doctrina espiritual y conciencia.

En este libro, don Miguel Ruiz describe el viaje espiritual más profundo de su vida. Ese viaje es en realidad un vistazo a la vida de don Miguel, un profundo encuentro místico con las personas, las circunstancias y las ideas que lo hicieron quien es, tal como él lo experimentó en un sueño durante las nueve semanas que duró el coma en el que estuvo tras un ataque al corazón que sufrió en febrero de 2002.

La narración a través de la cual imparte sabiduría sobre lo material y lo inmaterial está revestida de fantasía descriptiva. Asimismo, el lenguaje es rico en alegorías y simbología de las cosas que se valoran y que nos aferran a la vida y a otros.

Esta obra es lo que él ha denominado su legado, el compendio de las experiencias de su vida y la sabiduría que ha adquirido, pues, como él dice, «un legado es todo lo que somos, la totalidad de nosotros mismos». «A aquellos que deseen aprender de mis palabras, les ofrezco las experiencias de mi vida», dice don Miguel.

«Escuchen, vean, atrévanse a cambiar su propio mundo, un mundo hecho de pensamientos y de respuestas automáticas. Permitan que los acontecimientos de mi vida les inspiren nuevas percepciones sobre su propio sueño y sus desafíos actuales», desafía a los lectores.

Conversando con Don Miguel Ruiz

 

 

Compilación realizada por:

Lorena Lacaille escritora metafísica,especialista en Feng Shui y terapeuta en EFT (Técnicas de liberación emocional)

 

El puente Fú, el camino hacia la prosperidad.

19 Feb

Es con gran alegría que les anuncio que la primera re-edición de mi libro: El puente Fú, el camino hacia la prosperidad, ya esta a la venta. Lo pueden adquirir en las tiendas electrónicas siguientes: IBooks, Kobo, Google books, y próximamente en muchas más. Por el momento, esta edición sólo esta disponible en ebook, el cual contiene mucho más información, nuevos ejercicios que te ayudaran en tu crecimiento espiritual y personal e imágenes a color. Finalmente, sólo me resta desearte que tengas una amena y provechosa lectura y no dejes de trasmitirme tus impresiones, comentarios o sugerencias a través de mis redes sociales o blogs:
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y a la brevedad posible te contestaré.

Sinopsis

“El puente Fú”, es el resultado de siete años de trabajo espiritual en los que la autora ha adquirido diversos conocimientos y experiencias que ha compilado de una manera precisa y con un lenguaje claro y accesible a todos.

 

En la tradición china el símbolo Fú significa prosperidad y buena suerte, y en las fiestas del año nuevo chino suelen pegar imágenes de este símbolo para atraer las energías positivas para una vida más dichosa y un futuro mejor. De ahí que la autora decidiera llamarle a este libro El puente Fú, el camino hacia la prosperidad. Ya que en efecto, entre la información, las diversas técnicas de bienestar y los ejercicios que ella propone, llevaran al lector a tener la vida que siempre ha soñado: vivir como un ser humano pleno, en armonía con su entorno y en total abundancia.

Entre los temas que aborda el libro encontrará: los mantras, los sonidos mágico-espirituales que curan y transforman. ¿Qué es el Concepto Inmaculado? Crea tu libro alquímico-mágico, los ingredientes secretos de la pócima del éxito según Hércules, utiliza a tu favor el gran Secreto:«La Ley de la atracción». Esto y más aprenderá para impulsarlo y mantenerlo firme en la lucha diaria por la realización de sus sueños.

El puente Fú es una guía holística que no debe faltar en su biblioteca personal.

 

Da click en el siguiente link y cómpralo en la tienda de tu preferencia: http://osmora.com/libreria/ebook/el-puente-fu

Lorena Lacaille escritora, metafísica, especialista en Feng Shui y terapeuta en EFT (técnicas de liberación emocional)

 

 

Vídeo

Una súper Luna llena en Leo y eclipse este 31 de enero del 2018 !Prepárate!

29 Ene

Las lunas llenas representan un momento muy importante del mes, cuando de alguna forma, algo culmina, algo, de repente, nos hace sentido, “cae la moneda”, en particular aquello que haya comenzado con la luna nueva anterior, que en este mes de Enero fué en Capricornio, el 16 de Enero.  Pero, cuando una Luna Llena es a su vez un eclipse, es decir, que la Luna, en este caso en Leo, culmina en oposición al Sol, en Acuario y alineada con los Nodos Lunares, entonces la lunación es aún más potente. Este es una eclipse total de Luna, también conocida como Luna de Sangre, por su color rojizo cuando el eclipse está ocurriendo. Éste, en particular, será visible en gran parte de los Estados Unidos, el noreste de Europa, Rusia, Asia,el Océano Índico, el Pacífico (donde será su fase más exacta) y Australia. Este eclipse está relacionado con el eclipse total de Sol del 21 de Agosto 2017, que cruzó los Estados Unidos de costa a costa. Vuelve a iluminar el dilema Leo-Acuario, que nos habla de la relación con que tenemos con los grupos, la comunidad y con nuestro propio corazón. Que ha pasado o como has evolucionado en los últimos 6 meses con respecto a estos aspectos de tu vida?. Leo nos pide que abramos nuestro corazón al amor, a la creatividad, a expresar amor y abrirse a recibirlo. Acuario nos habla de nuestra relación con los amigos, con el grupo de gente con quien nos relacionamos. Acuario vive a diario su propio dilema de no sentirse parte de la manada, pero desesperadamente querer ser parte de ella. Leo, a su vez, que quiere ser admirado a toda costa, debe controlar su ego, para poder ser admitido en la manada. El tener que controlar nuestro ego, para poder sentirnos “parte de”, es un dilema Leo-Acuario. Si sucumbimos a la necesidad de ser diferentes al resto de la manada, entonces nos encontramos con la “señora soledad”. La manada demanda que nos entreguemos a ella sin diferenciarnos. Donde sea que cae esta angularidad en tu carta astral, será donde vives este dilema. 

Para este eclipse, el Sol que está opuesto a la Luna en Leo, se encuentra a 3º de distancia del Nodo Sur de la Luna, está acompañado por Venus a unos 5º de distancia y Juno a 8º de separación. Nuestra idea de lo que las relaciones deben ser, están coloreadas por nuestro adoctrinamiento familiar y cultural. Pues ha llegado el momento de dejar ir de ello, para poder curar nuestras relaciones o para abrirse a ellas. Acuario nos recuerda que no podemos hacerlo todo con nuestra pareja, no podemos compartir cada segundo del día con el otro. Debemos dejar ir de hábitos que nos sofocan y convierten nuestras relaciones en una monotonía insoportable. Cómo? Pues escuchando a Leo, que nos recuerda que somos todos individuos y nuestro destino personal debe ser atendido, como una absoluta prioridad, a pesar o gracias a nuestras relaciones personales. El descubrimiento de nuestro don personal, es un “must” para Leo, que ha nacido para ello, para descubrirlo y expresarlo por que es consciente que sin ello, habrá derrochado esta vida. Si sólo seguimos la manada para no sentirnos solos, no podremos ser felices, ni sentirnos dueños de nuestro destino. Por el contrario, si sólo nos especializamos en nuestras diferencias, nunca podremos sentirnos “parte de” y por tanto, la soledad nos consumirá. Estos son los increíbles dilemas de los seres humanos, que en este caso, es esa parte de nuestra psique que se corresponde con Leo-Acuario. La Luna en Leo, se encuentra al lado del Nodo Norte y en conjunción exacta a Ceres, la Gran Madre. Esta es una oportunidad maravillosa para curar nuestras heridas maternas, la relación con nuestra madre, o separarnos de ella, si es lo que necesitamos para convertirnos en adultos. Nos guste o no, esta es la relación más importante de nuestras vidas, o al menos durante la mayor parte de ella. Aún cuando ya no están en plano físico, a menudo seguimos trabajándonos esa relación. A nivel colectivo, esto también aplica a la relación que tenemos como especie, con la Pachamama, con la Naturaleza, la Gran Madre. Nunca tan relevante como ahora, cuando estamos sufriendo las consecuencias de no respetarla como debemos. Como dijo Bert Hellinger, creador de las constelaciones familiares, es imposible tener éxito en nuestra profesión, si no hemos curado la relación con Madre. Lo interesante de descubrir que quizás no hemos tenido el cariño, ni la atención que necesitábamos de niños, es que una vez comprendido, podemos comenzar a darnos a nosotros mismos y a los demás, eso que pensamos que no se nos dio- En la consciencia colectiva, SIEMPRE hay AMOR, por tanto, siempre podemos encontrar AMOR, en lo más profundo de nuestra Psique.

Acuario, usa el recurso del despegue emocional, para evitar heridas emocionales. Cuando alguien comienza a que acercarse mucho, Acuario sale corriendo, pero Leo nos dice: lánzate al amor, arriesga ser herido, siente como tu corazón late, aunque sea en el sufrimiento, pues eso te dice que estás vivo y te enseña las lecciones más importantes de tu vida. Sin haber llorado por amor, no has vivido, dice Leo. Así es que para este eclipse podemos encontrarnos con estos sentimientos, con celos, con discordia que nos obliga a confrontarnos con estos temas. Plutón desde Capricornio que sigue en cuadratura a Urano y Eris, nos obliga a tomar la decisión de cambiar, sino queremos seguir en la misma insoportable situación. Debemos dejar ir de aquello que ya no nos sirve y abrirnos a reconocer lo que necesitamos para estar más felices. Si usas recursos para luchar en contra de la necesidad de sentirte “parte de”, al menos se consciente de ello y respeta tu soledad. Si logras aceptar que eres un simple humano, entonces la soledad no existe, pues estamos todos en el mismo barco (planeta) y con los mismos dramas. Los eclipses quitan La Luz por un breve instante, para que podamos mirar y aprender a ver en la oscuridad, en lo más oscuro de nuestras emociones y pensamientos. Aceptar que todos sentimos miedo, ansiedad, terror, envidia, celos, es parte del proceso de aceptarse como ser humano. Una parte de nuestra psique vive en la jungla y como dijo Werner Hersog, después de vivir en ella un par de años, mientras filmaba su película “Fitzcarraldo”: “la jungla es un país sin terminar, creado con ira, la única armonía en ella es el abrumador y colectivo constante asesinato, en un lugar obsceno, sin order, de un follar abrumador, en la desesperación por sobrevivir”. Si queréis verlo, ir a: https://www.youtube.com/watch?v=3xQyQnXrLb0 (en inglés)

Siendo Acuario un signo de Aire, nos da la capacidad mental necesaria para que podamos ver con claridad donde nos encontramos en nuestra vida y Leo nos dice que miremos nuestro corazón y le escuchemos con atención, pues es allí donde está la llave,  para abrir esas puertas que necesitamos abrir, para evolucionar, para pasar al próximo capítulo, a lo nuevo, a descubrirnos una vez más, y poder aceptar la extraordinaria riqueza de la psique humana. Si crees que ya sabes todo sobre ti, piensa otra vez, o mejor aún, no pienses, deja que tu corazón te indique el camino. Somos mucho más de lo que creemos Ser.

 

“¿Qué nos depara el eclipse total de Luna? 31 de enero de 2018” Mensaje para todos los signos

 

 

Compilación realizada por:

Lorena Lacaille

Especialista en Feng Shui y terapeuta en EFT (Técnicas de liberación emocional),